Sortie le 23 mars 2026
Actuellement en précommande
UNE SEMAINE DE DISCUSSION À BÂTONS ROMPUS ENTRE L’HOMME DE CINÉMA (JEAN DOUCHET) ET L’HOMME DE THÉÂTRE (JACQUES LASSALLE)
UNE SEMAINE AVEC JEAN DOUCHET ET JACQUES LASSALLE
Conversations sur le cinéma et le théâtre
sous la direction de Pierre-Alexandre Schwab
13,5cm x 19cm | 224 pages | 20 € TTC
ISBN : 979-10-93798-37-0
PARLER DE CINÉMA ET THÉÂTRE BIEN-SÛR, DE CRÉATION, DES FILMS VUS, REVUS, DES AMIS ET TALENTS RENCONTRÉS, AIMÉS, TOUT CELA TEINT DE PLEIN D’HUMOUR, D’AMITIÉS ET D’AMOUR DE LA VIE EN GÉNÉRAL.
Pendant une semaine de juin 2014, Pierre-Alexandre Schwab a réuni deux amis de longue date, Jean Douchet et Jacques Lassalle, pour une discussion à bâtons rompus sur le cinéma et le théâtre, entre réflexions personnelles, enseignements précieux et digressions essentielles.
1re journée : Quel genre de cinéma et de théâtre Jean Douchet et Jacques Lassalle ont-ils découvert dès leur enfance, pour l’un urbaine, pour l’autre villageoise ? Évocations croisées, avec, pour finir, l’Auvergne en commun.
2e journée : Comment devenir critique de cinéma par amour des films et l’envie d’en réaliser ? Comment faire du théâtre dans l’extrême soupçon du théâtre et la fréquentation passionnée des livres et des films ? Confrontation d’expériences.
3e journée : Après des débuts adultérins (Sarah Bernhardt, L’Assassinat du duc de Guise) le cinéma muet se définit très vite comme le refus du théâtre, de Méliès à Lumière, de Gance à Griffith. Pourquoi ? Comment ?
4e journée : Amorce d’un renversement : l’apport conséquent au cinéma américain, à partir des années trente et de l’avènement du cinéma parlant, d’hommes de théâtre européens (Lubitsch, Sirk, Wilder, Preminger, Kazan) sous l’influence de Max Reinhardt, Stanislavski, Brecht, et aussi, autrement, de Pagnol et de Guitry.
5e journée : Affirmation d’un nouveau statut du théâtre dans le cinéma avec la Nouvelle Vague française (de Melville à Eustache, de Godard à Rohmer, de Rivette à Chabrol) et les indépendants new-yorkais (Cassavetes, les frères Mekas, Barbara Loden…). Processus et conséquences.
6e journée : Quand le théâtre emprunte de plus en plus au film et à la vidéo numérique ; quand le cinéma fait une part de plus en plus fréquente à une dramaturgie du plan séquence et à la part croissante du texte, dialogué ou monologué…
7e journée : Par-delà une scénarisation de plus en plus stérilisante des films et le rôle de plus en plus important des circuits Internet ; par-delà une frilosité croissante des répertoires et une pratique régressive des théâtres marchands (tant publics que privés), l’avènement d’écritures singulières, novatrices et somme toute peu prévisibles (Caumon, Dumont, Desplechin, Kechiche, Guiraudie, Yann Gonzalez) au cinéma.
Parution le 23 mars 2026